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Affichage des articles du octobre, 2019

Malbouffe à Mulhouse

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J'ai bien mangé à Mulhouse. Voici trois restaurants où je n'ai PAS mangé et vous comprendrez vite pourquoi...   Quand on pense "malbouffe", on pense hamburger, chips, coca, etc. Bref, tout ce qui est ango-saxon. Pourtant, la malbouffe, c'est aussi le gloubi-boulga qu'on appelle  "nourriture asiatique" . Dans les années 70, les réfugiés Vietnamiens et Cambodgiens se sont improvisés restaurateurs. "Restaurant Chinois", ça sonnait mieux. A la fin des années 90, ils ont pris leur retraite et on vendu à des immigrés Chinois. C'était la mode des sushi, alors ils ont replâtré les restaurants "restaurants japonais". Aujourd'hui, les sushi décline. D'où ces restaurants "Chinois Vietnamiens Thaïlandais", histoire de taper au plus large... C'est le type même du restaurant sans scrupule, qui profite de l'ignorance de sa clientèle. Mon conseil : fuyez-les !  Le nom d'un restaurant, c'est très important. Il...

DMC sans "run"

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Aux XVIIe siècle, les Français s'arrachaient les "Indiennes", ces tissus chatoyants venus d'orient. En 1686, le marquis de Louvois, successeur de Colbert comme surintendant de Louis XIV, fit interdire les importations de tissus. Afin de protéger les manufactures Françaises. Mulhouse, alors sous pavillon Suisse, imprima elle-même des Indiennes. En 1746, Jean-Henri Dollfus créa une manufacture d'Indiennes. En 1800, son neveu, Daniel Dollfus, prit la suite. Grâce à son épouse Anne-Marie Mieg, il pu recapitaliser l'entreprise. D'où le nom Dolfus-Mieg & Cie (DMC.) Le textile apporta un écosystème à Mulhouse : la chimie (pour mieux teindre les tissus) et la construction mécanique (pour fabriquer les meilleurs métiers à tisser.) A la révolution industrielle, Mulhouse était "la ville aux mille cheminées". Les Dolfus firent parti des familles de notables de Mulhouse. Quatre Dolfus furent maire de la ville...   Mais ça, c'était il y a longtemps. DM...

Folie'Flore 2019

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Il faut savoir prendre du recul. Ouvrir la porte et aller prendre l'air au dehors. Dans mon cas, cela veut dire quitter Paris et s'intéresser à d'autres choses qu'aux voitures.   C'est ainsi que je me suis retrouvé en reportage à Mulhouse, afin de couvrir le salon Folie'Flore. Créé il y a 20 ans, Folie'Flore est une exposition de jardins éphémères. Elle dure une dizaine de jours.   Chaque année, il y a un thème imposé aux exposants. Cette année, ce thème, ce sont les fruits et légumes. Donc les jardins potagers et bien sûr, avec une focalisation sur les fruits et légumes Alsaciens, comme les pommes et les courgettes. Les exposants sont principalement des villages faisant parti de la communauté d'agglomération de Mulhouse. Ainsi que des écoles horticoles et un centre pour jeunes en difficulté.   On n'est pas dans  Silence, ça pousse  ! Et justement, cela change des jardins bobos parisiens, avec espèces très exotiques et mise en scène par des paysagist...

Aix star de la politique

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Arnaud Montebourg à la fête du Calisson d'Aix-en-Provence, en septembre dernier. Officiellement, il était là pour vendre le miel de sa fabrique Bleu Blanc Ruche. En fait, il espérait serrer des mains et passer devant les caméras.   Il n'y a pas si longtemps, les médias l'adoraient. Compagnon d'Audrey Pulvar, il avait toujours des bons mots. Les Français aussi, l'adoraient. Avec son énergie, son franc-parler et son ambition (pas toujours utilisés à bon escient), il tranchait par rapport à la passivité de François Hollande. On l'avait découvert en 2011, lorsqu'il terminait 3e de la primaire du PS, derrière les poids-lourds François Hollande et Martine Aubry. Ministre au bilan discutable, il claqua la porte de Bercy, main dans la main avec Aurélie Filippetti. Personne ne fit attention à son successeur, un certain Emmanuel Macron... Après Bercy, Arnaud Montebourg joua l'exil, cumulant les postes honorifiques et envoyant des cartes postales. Pour la primaire ...

Courtepaille

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Le Parc du Tremblay, à Champigny est un parc créé en 1975, sur l'ancien hippodrome du Tremblay. Un parc d'activités avec sa piste d'athlétisme, ses courts de tennis, ses terrains de basket, de volley... Et, en haut d'une colline, une maisonnette abandonnée. C'est de l'urbex niveau facile : il suffit juste de grimper un chemin !   Il s'agit d'un Courtepaille. Il aurait brûlé, dans les années 90. Je ne l'ai jamais connu ouvert. C'est presque une capsule-temporelle ! Depuis, les Courtepaille ont conservé cette forme circulaire, mais ils ont grossi.   C'est dommage que depuis l'incendie, personne n'ait repris l'activité. D'autant plus qu'il n'y a plus de Courtepaille dans le coin. Ni d'autres vraies solutions de restauration.