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Affichage des articles associés au libellé football

Une journaliste

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L'autre jour, mes pas m'ont mené devant le Parc des Princes. Sur un rond-point, il y avait cette journaliste -une Brésilienne, d'après son accent- qui enregistrait son intervention. On était un jour de match de L1. Elle parlait sans doute de Neymar...   Il y a plusieurs symboles, dans cette image.   Il y a simplement 10 ans, seuls les TV occidentales avaient des correspondants permanents en France. Et la France n'avait que quelques correspondants permanents hors d'Europe. La plupart du temps, pour les sujets internationaux, on s'achetait les cassettes des pays étrangers. A l'heure de la multipolarisation et des chaines infos en continu, tout le monde a des correspondant partout.   C'est aussi l'omniprésence du foot. Avant, lorsque Jean-Pierre Papin signait pour Munich ou qu'Eric Cantona partait à Manchester, c'était fini. Ils n'auraient plus droit qu'à une petite vignette dans Téléfoot . Maintenant, c'est fini. Le monde entier sui...

Nous t'avons tant aimé, Fabien Barthez...

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J'ai vu Fabien Barthez jeudi soir. C'était pour  les nouvelles montres HYT . Fabien Barthez... Le gardien de but de l'équipe de France championne du monde 1998 et championne du monde 2000... Un authentique monument.   En France, on aime les sports où il y a des Français qui gagne. Qui parlait de natation avant Laure Manaudou ? Qui parlait de boxe avant Brahim Asloum ? En 1998, le football français, personne n'en parlait. Le Grand Stade a eu un nom par défaut et il lui manquait un club résidant. On critiquait Aimé Jacquet parce qu'il avait écarté Eric Cantona et David Ginola, jugés trop vieux. Le seul "bleu" un peu connu, c'était Youri Djorkaeff ! La génération Platini avait échoué en demi-finale d'une coupe du monde. Pourquoi est-ce que ces inconnus iraient plus loin ? On sortait de deux non-qualifications et si la France jouait, c'était parce qu'elle était qualifiée d'office ! Jacquet était un coach à l'ancienne, dur avec les jour...

Ahmed Al Qatari, footballeur gazaoui

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Le football reprend en cette fin d'été. Mais il y en a un qui ne chaussera plus les crampons : Ahmed Al Qatari. Qui ça ? Un joueur de Gaza, mort le 8 aout, alors qu'il avait un contrat pour Barcelone. En plus, il est mort dans l'anonymat le plus complet !  L'Humanité  apostrophe l'UEFA à ce sujet (NDLA : article effacé depuis.) C'est le silence complice des Européens vis-à-vis de la meurtrière tsahal !   Un tour sur  Google  est assez étonnant. Nul trace du recrutement d'un joueur Gazaouï par le FC Barcelone. Normalement, le recrutement est rapide : le joueur passe au club, effectue une visite médicale et juste après, il y a une conférence de presse. Et si Al Qatari est mort en août, il devait avoir fait plusieurs entrainement au Camp Nou ! Aucune trace non plus dans l'équipe Palestinienne de football. Pourtant, s'il s'est fait "repéré", c'est bien qu'il a brillé quelque part, non ? On imagine mal les recruteurs du Barça venir a...

Lilian Thuram

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 Lilian Thuram. Un homme avec un drôle de parcours.   Né en Guadeloupe, il grandit à Bois-Colombes. Bon footballeur, il signe avec Monaco à 19 ans. A 24 ans, il s'exile en Italie, à la grande époque du calcio. A Parme, puis à Turin. C'est la mondialisation heureuse, celle qui rend millionnaire un gamin de banlieue. En 1998, il fait parti de la fameuse équipe de France. Le grand public découvre ce noir qui porte des lunettes de vue, ce qui lui donne un air intello. Comme tous les champions du monde, Thuram monnaye sa notoriété à coups de pubs. En 2008, alors qu'il s'apprête à prendre une pré-retraite au PSG, on lui découvre une malformation cardiaque. La même qui a emporté son frère, basketteur pro. Thuram raccroche les crampons.   Visiblement, à force d'entendre qu'il a "l'air d'un intello", Thuram se prend au jeu. Le voilà héraut des banlieues, croisé des "noirs". Il veut donner des leçons à tout le monde. C'est le fils spirituel...

Pathétique(s)

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Depuis samedi, les journalistes sportifs ressortent le fameux "on nous aurait menti?" La Coupe du Monde, c'est avant tout un énorme enjeu financier: sponsors, médias, fabricants de téléviseurs, sociétés de paris, cafetiers... Il fallait bien préserver le mythe jusqu'au bout. "Ils se sont qualifiés in extremis? Souvenez-vous de 1998, de 2006: des matchs préparatoires loupés et pourtant, ils sont allé en finale..." "2-0 face au Mexique? Ils peuvent y arriver, il y a un espoir!" Et puis le barrage a fini par céder. Non, il n'y a pas de groupe, pas de leaders, pas de motivation. Juste 11 millionnaires qui n'avaient pas envie de porter le maillot bleu et à l'égo surdimensionné, le tout chapeauté par une fédération autiste. Désormais, les candides journalistes s'en donnent à c½ur-joie. Ce n'est plus le "Allez les bleus" qui fait vendre, mais les scandales et il y a de la matière... Du coup, le feuilleton pipolo-sulfuro-tragi...

Vous faites ch...!

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D'abord, il y a eu "l'avant" avec ses pronostics. De l'ancien joueur à l'acteur, tout le monde en a fait un. Et des pubs à la pelle. Ca ne leur suffit pas d'être payés des millions, il faut que les joueurs jouent aussi les hommes-sandwichs. L'équipe du Brésil qui joue au foot à Roissy, c'est drôle. Ronaldinho qui pose seul pour Leader Price, c'est pathétique. Ensuite, le "pendant". Tout le monde met son maillot en criant "allez les bleus!" Les 2 premiers matchs sont nuls à tout point de vue. On jubile: vont-ils refaire leurs valises après les 3 matchs du premier tour, comme en 2002? J'avais même déjà prévu mon com' pour ce blog! Et non, ils se qualifient in extremis, passe en 1/8, en 1/4, en 1/2, en finale... Personne n'y croît, alors tout le monde fait la fête comme si c'était leur dernier match. Les marchands du temple se frottent les mains: les ventes explosent. La suite, vous la connaissez. L'Italie r...