Articles

Affichage des articles associés au libellé Lundi sans cravate

Speakeasy

Image
Speakeasy ? Durant la prohibition, aux USA, la vente d'alcool était interdite. Mais la demande était là. Alors certains restaurants a priori honorables disposaient d'une arrière-salle. On y entrait par un passage secret et là, c'était le royaume du stupre ! De l'alcool, du jazz, du jeu, des noires... Et les clients du restaurant n'ont aucune idée de ce qui passe dans l'arrière-salle ! Certains lieux possédaient même une sortie secrète, en cas de descente de police. D'autres bars, eux, avaient pignon sur rue, mais ils ne servaient de l'alcool qu'aux personnes connaissant le code secret.   Voilà pourquoi, dans les films sur la prohibition, lorsque les protagonistes sont dans un bar, c'est en sous-sol ou dans une pièce sans fenêtres. Existait-il vraiment des speakeasy durant la prohibition ? Certains bars avaient aménagé leur cave. On a aussi retrouvé des sorties de secours dans d'autres bars. Mais les dancing accueillant une centaine de clients...

Le France

Image
En revenant de la soirée "Lundi sans cravate" , je suis tombé par hasard là-dessus. Il s'agit de la proue du France.J'ai envie de croire que c'est là que Michel Polnareff a composé sa célèbre chanson. Eh oui, encore un homme "allergique aux déclarations d'impôts"...   En tout cas, c'est tout ce qu'il reste de ce paquebot. Ancien fleuron du savoir-faire tricolore. Un club nautique parisien l'a préservé. Le reste a été démantelé par des ouvriers Indiens. D'ordinaire, je ne suis pas très "bateaux". Mais ça me touche. Certes, le paquebot était un vieux rafiot rouillé, truffé d'amiante (d'où le démontage en Inde.) On arguera aussi qu'il était administré par une filiale de la CGT (!) et qu'il n'a jamais rapporté le moindre centime. Quand j'étais petit, je pouvais me dire : "Un jour, si j'ai des sous, je prendrais le Concorde ou le France." Sauf que l'un et l'autre ne sont plus...