Corona-chan
Dans la lutte contre le Covid, il y a un tabou : la Chine. En décembre 2019, à Wuhan, plusieurs médecins alertèrent sur l'apparition d'un coronavirus. L'état Chinois retrouva ses vieux réflexes des années 90, 2000 : embastillement des lanceurs d'alerte et diffusion de "vraies" informations, avec des chiffres ridiculement bas. Ainsi, Ai Fen, le premier médecin a le détecter, fut interrogée. Elle a depuis perdu un œil lors d'une opération bâclée de la cataracte. L'ophtalmologue Li Wenliang, qui avait diffusé le rapport de Ai Fen, fut arrêté. Il est mort à l'hôpital, du Covid, dans des conditions mystérieuses. L'avocat Chen Qiushi et le journaliste Fang Bin ont disparu des écrans de radar en février. Quant à la blogueuse Zhang Zhan, elle a été emprisonnée, malgré le soutien de l'UE. Car le coronavirus était d'emblée un gros problème pour l'état Chinois. Le plus évident, à l'extérieur, c'était un risque d'arrêt des échanges ...