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808 State

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Un groupe que j'aime bien, mais dont personne ne parle jamais, c'est 808 State. Au mieux, on y voit les auteurs d'un seul hit, Pacific State .  Le groupe n'a pas d'actualité, mais j'avais envie de l'évoquer, comme ça. La house music a d'abord été une révolution technologique. Les prix des synthétiseurs et des séquenceurs s'étaient effondrés. Surtout, de nouvelles machines apparaissaient en permanence. Les musiciens les plus fortunés s'offraient le dernier cri et ils jetaient leur ancien matériel à la poubelle. Il y avait donc quantités de machines encore potable, vendue pour une bouchée de pain... Dont le Roland TR-808 qui donna son nom au groupe. Grâce à ces machines, beaucoup sautèrent le pas. Des DJ avaient l'idée de deux, trois accords ou bien de jouer avec un sample. Une boite à rythme et le tour était joué ! Mais souvent, ils n'avaient jamais eu qu'une seule idée. Des producteurs montèrent des groupes, en castant des chanteuses ...

Rukihiro Takahashi (1952-2023) et Ryuichi Sakamoto (1952-2023)

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A deux mois d'intervalle, deux des trois membres du Yellow Magic Orchestra sont décédés. Le YMO, c'était d'abord un délire d'artistes : l'électro de Kraftwerk , mâtiné de city-pop japonaise. Les Japonais parodiaient aussi bien l'électro ( Computer Game , Neue Tanz ...), que la city-pop ( Nice age , Limbo -jeu de mot avec le Pôle Emploi japonais-, You've got to help yourself ...) avec une pointe de nationalisme ( La femme Chinoise , Seoul music ...) Un gag, oui, mais produit et réalisé avec soin. Chacun y avait son instrument de prédilection (la basse pour Haruomi Hosono, le piano pour Sakamoto et la batterie pour Takahashi), mais tous les trois jouaient du clavier, chantaient et produisaient. Akiko Yano, l'épouse de Sakamoto était le quatrième membre (voix féminine, chœur et clavier additionnel, en concert.) Techniquement, le YMO profita aussi de l'explosion Japonaise en matière d'instruments électronique. Rukihiro Takahashi était le discret-bat...

Depeche Mode en quelques albums

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J'adore Depeche Mode. C'est un de mes groupes préférés.   Récemment  CStar  diffusait une  Story de Depeche Mode . Un documentaire enchainant les anglicismes, avec des interviews bien gentillettes de personnes dont le job est visiblement "fan de Depeche Mode". Bref, on vous expliquait que chaque album était "iconique" et qu'il "redéfinissait la musique" pour "l'amener à un autre niveau". Bref, j'ai vite zappé.   Alors voici ma propre "story", à travers les albums de Depeche Mode. Speak & Spell (1981) Depeche Mode a connu des débuts très classiques. Vince Clarke et Andy Fletcher étaient des amis du lycée. Martin Gore était un ami commun, qui jouait dans un autre groupe. Puis ils se sont mis aux synthés et ils ont recruté un chanteur, Dave Gahan. Le nom de groupe était un magazine Français (dont ils avaient mal compris le nom.) Ils ont signé avec le label Mute, fondé par un Daniel Miller à peine plus vieux qu'e...

Taklimakan Rally : 2. Tacheng

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Souvenirs du Taklimakan Rally, suite ! Après Urumqi, fini de rêvasser ! Je suis là pour couvrir un rallye-raid, donc direction la ville de départ. Il s'agit de Tacheng, à l'extrême nord-ouest de la Chine et à un jet de pierre du Kazakhstan. (NDLA : post automobilistique ici .) Un hippodrome sert de paddock/podium/ligne de départ. Pour faire venir les gens, le promoteur local a prévu pas mal d'animations. Ces jeunes accordéonistes se rendent aux répétitions. Certains n'ont jamais vu d'étranger et ils veulent attirer mon objectif. Le garçon au blouson noir joue Amélie Poulain , tandis que les filles préfèrent prendre la pose. L'autre animation, c'est un spectacle de chevaux. Pour faire plus spectaculaire, ils ont mis des fumigènes. Et le soir du départ, c'est concert. De la musique traditionnelle Ouïgour ? Non, du death-metal ! Comme il n'y a pas beaucoup de concerts dans le coin, tous le monde à rappliqué, de 7 à 77 ans, de l'élégante des villes a...

Death in Vegas: le concert!

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Voici un de mes groupes préférés. Une fois n'est pas coutume, c'est en concert que je les ai découvert: aux Solidays, en 2003. C'est un genre hybride fait de rock instrumental et de techno sur laquelle on n'est pas censé danser... Hélas, là, à l'Elysée Montmartre, ils étaient en petite forme. Pendant une heure, Richard Fearless (si, si, c'est son vrai nom) fait le DJ en solo et enchaîne les morceaux de techno allemande. Sur la fin, ça devenait longuet. Ensuite, les autres membres du groupe débarquent à savoir Tim Holmes (c'est également son vrai nom) au synthé, ainsi qu'un guitariste et un bassiste (tous deux "invité"); Fearless s'occupant d'une console de mixage. Les fans auront donc noté que pour une fois, le deuxième guitariste, le batteur et le clavier manquent à l'appel. Certes, du coup, Fearless a du laisser tomber le style "je-lance-une-boucle-et-ensuite-je-disparaît-5-minutes-en-coulisse", histoire de compenser les...

Kraftwerk

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Pour mon blog, je tenais à mettre une photo du groupe Kraftwerk, qui figure parmi ceux que je préfère. Je sais, j'aurais pu créer un article sur Evanescence, Sum41, 113, Lorie, Jean-Jacques Goldman et autres soupes pour personne qui achètent un CD le lundi et le jettent le mardi parce qu'il n'est plus à la mode, sauf que moi, j'adore Kraftwerk. Qui c'est? Impossible de résumer plus d'un tiers de siècle (de 1968 à nos jours) de carrière en 3 lignes. Écoutez juste Vitamin , Electric café , Expo 2000 , Neonlight , Numbers , The robots , Tour de France et bien d'autres morceaux encore et vous verrez... Comment? On ne les voit pas sur la photo? C'est fait exprès. Ils ne veulent pas être vus, d'ailleurs, ils ne se considèrent même pas comme des musiciens. Est-ce au moins une photo ou juste une image de synthèse? Mystère...