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Affichage des articles associés au libellé Palestine

Al Quds, la Palestine et la FNAC

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Vous avez peut-être vu cette vidéo de Frank Tapiro . L'avocat fustige un livre pour enfant où l'état d'Israël est carrément effacé. Livre vendu par la FNAC. J'ai lu le livre en question (NDLA : c'est un livre pour enfants ; ça m'a pris deux minutes.) La réalité est plus nuancée. Non pas "meilleure", mais "plus nuancée". Le livre C'est quoi Al-Quds ? fait parti d'une série de livres pour enfants. Toute la série est sur un présentoir "fêtes religieuses", qui trône dans l'entrée de la FNAC où j'étais.  Là où Frank Tapiro a raison, c'est que l'ouvrage est vraiment mis en évidence. "Al-Quds" (ou "al Qods"), c'est l'un des noms arabe de Jérusalem (avec Urshalim.) L'éditeur, Al Bouraq, propose également un C'est quoi La Mecque ? et un C'est quoi Médine ? , qui ne sont pas en vente à "ma" FNAC. Première question : pourquoi est-ce que seule Jérusalem est présentée da...

Ahmed Al Qatari, footballeur gazaoui

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Le football reprend en cette fin d'été. Mais il y en a un qui ne chaussera plus les crampons : Ahmed Al Qatari. Qui ça ? Un joueur de Gaza, mort le 8 aout, alors qu'il avait un contrat pour Barcelone. En plus, il est mort dans l'anonymat le plus complet !  L'Humanité  apostrophe l'UEFA à ce sujet (NDLA : article effacé depuis.) C'est le silence complice des Européens vis-à-vis de la meurtrière tsahal !   Un tour sur  Google  est assez étonnant. Nul trace du recrutement d'un joueur Gazaouï par le FC Barcelone. Normalement, le recrutement est rapide : le joueur passe au club, effectue une visite médicale et juste après, il y a une conférence de presse. Et si Al Qatari est mort en août, il devait avoir fait plusieurs entrainement au Camp Nou ! Aucune trace non plus dans l'équipe Palestinienne de football. Pourtant, s'il s'est fait "repéré", c'est bien qu'il a brillé quelque part, non ? On imagine mal les recruteurs du Barça venir a...

Israël-Palestine, épisode 4362

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L'affaire de la flottille était un espèce de spectacle. Les acteurs avaient bien répété et chacun tenait son rôle. D'un côté, Israël. Il faut se souvenir que politiquement, le pays en est resté à la IVe République: une démocratie parlementaire avec des partis faibles, obligé de s'allier à de larges coalitions, qui volent facilement en éclat. Benyamin Netanyahu avait donc besoin d'un évènement qui permet de faire l'unité nationale. Quoi de mieux qu'un bateau qui fonce vers Gaza, au mépris du blocus et des ordres de déroutages? En plus, il peut marquer son territoire face au précédent gouvernement, qui a accumulé les revers militaires. Quant à l'allié Américain, il regarde exclusivement la Chine. Cerise sur le gâteau, en fait de pacifistes, les nageurs de combat tombe sur des militants prêt à en découdre et il y a des armes à bord. Netanyahu peut donc ressortir le discours d'Israël assiégée et qu'il faut agir au mépris de la communauté internationale. ...