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Choky

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Aujourd'hui, nous allons parler de chocolat chaud, avec Choky. Un nom qui évoque les troquets d'autrefois... Je précise que non, ce n'est pas un post sponsorisé ! "Au café de l’aéroport de Beauvais, tout n’est que sachets que l’on déchire et que l’on mélange à de l’eau bouillante. Ça me rappelle le Choky, cet ersatz de chocolat au lait que préparaient les cafetiers. Moi, je me suis contenté d’un express. On me sert une espèce de jus noir dans un minuscule gobelet en carton. En vitrine, il y a des espèces de pâtes feuilletées en arc de cercle. D’ordinaire, Wei possède un goût immodéré pour les croissants. Mais là, ça ne lui fait vraiment pas envie. Tandis que l’on prépare nos commandes, j’explique à Li, qu’avant, le dimanche après-midi, il n’y avait rien du tout d’ouvert, surtout à la campagne. Mes parents aimaient justement passer des dimanches à la campagne. On allait visiter un château ou une église quelconque. Puis, faute de mieux, on finissait au troquet du village...

Chocolats et industries...

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A Toulouse, on est fier de l'héritage aéronautique. On en voit des hommages ici et là. Ainsi, cette fusée Ariane 5 est en chocolat ! Un Airbus A380, lui aussi en chocolat!   C'est dommage qu'en France, on ne valorise pas davantage l'industrie... On préfère mettre son gosse dans une filière saturée et/ou sans débouchés qu'en technique, voir -gasp- dans une filière technologique!   La polémique sur le Bangladesh et les réactions sont affligeantes. C'est un savant mélange de Marie-Chantal-au-Rotary-club, de boboïsme et de Nimby. "Vous vous rendez compte? Ces paaauvres petits Bengalis! On va faire une pétition-citoyenne à Auchan et à Mango!" Historiquement, le terme "sweat shop" (les "ateliers de la sueur") remonte au XIXe siècle. Des rabatteurs alpaguent les émigrants, à leur arrivée à New York. Les Polonais, Allemands, Suédois et Irlandais se retrouvent à travailler dans des ateliers insalubres. Si insalubres qu'ils les quitteront...