Comme d'habitude, au retour des vacances, je vous offre une séance de photos . Mais là, c'est aussi l'occasion d'évoquer un lieu méconnu : les îles Zanzibar. Ainsi que la Tanzanie continentale, une terre prospère, mais au bilan contrasté. Le salue du port... La plus grande richesse de Zanzibar, celle qui a permis sa prospérité, c'est... Son port. Car il n'y en a pas tant que ça en Afrique. Depuis l'émergence des civilisations, le principal mode de transport, ce fut le bateau. Les premières routes commerciales sont apparue dans la Méditerranée Orientale. Puis elles se sont étendues vers l'ouest, durant l'antiquité. Les Grecques ouvrirent des comptoirs sur le pourtour Méditerranéen. Les Romains en firent leur "Mare Nostrum", intensifiant les échanges, dans tous les sens. A la chute de Rome, le centre de gravité remonta vers le nord. La navigation fluviale prit son envol. Les villes importantes étaient des villes situées sur un fleuve, voire u...
Depuis mon retour de Zanzibar , plusieurs proche m'ont posé des questions. Est-ce que c'est beau ? Est-ce que ce n'est pas trop fatiguant ? Peut-on y aller avec des enfants ? Alors comme pour Bali , je vais faire un compte-rendu. Vacances à la FRAMçaise Ca a commencé comme ça... En octobre, je suis passé devant une agence de voyages. J'ai regardé les affiches et là, j'ai vu "Zanzibar". De Zanzibar, je savais juste que c'était une île au large de l'Afrique. Accessoirement, le nom sonne comme "bizarre". Je cherchais une destination ensoleillée et exotique. Alors pourquoi pas ? Le gag, c'est que j'ai fini par partir avec FRAM ! Les années 70, 80 et 90 virent l'apogée des hôtel-clubs. Pour beaucoup de Français, c'était leur unique voyage de l'année. Le concept était simple : un hôtel de taille moyenne presque entièrement privatisé par un voyagiste français. Que vous partiez avec Nouvelles Frontières, FRAM, Jet Tour/Eldorad...
La Maison de la culture du Japon à Paris organise une mini-exposition sur les maquettes Bandai. Les maquettes de robots, ce n'est pas mon truc. Mais à entendre la réaction de quelques proches, un tel rassemblement de Gunpla est rare... Dans les années 70-80, les dessins animés s'adressaient plutôt aux tout-petits. La télévision était regardé avec suspicion. Le procès en crétinisme ou en immoralité n'était jamais loin. Alors les dessins animés montraient patte blanche. Le gentil triomphait, la violence ou la cupidité n'étaient pas récompensées, etc. Et pas question d'être des marchands du temple ! C'était à peine s'ils commercialisaient un 45 tours du générique ! En 1932, Kay Kamen proposa à Disney un contrat inédit de produits dérivés. Les deux parties tâtonnèrent beaucoup. En 1949, Kamen fut l'une des victimes du crash d'un avion de ligne, aux côtés de Marcel Cerdan. Disney venait de mettre fin à son très lucratif contrat, pour voler en solo. Bien...
J'étais dans le coin, j'ai vu de la lumière, alors je suis venu ! Plus sérieusement, Dan Latif m'avait invité à sa nouvelle exposition. Et il se trouve que je n'étais pas (si) loin que ça, le jour J... J'avais assisté à ses deux précédentes expositions aux Batignolles. Mais cette fois, c'est au casino des Sables d'Olonnes qu'il expose. C'est par amour pour une Sablaise que Dan Latif est venu pour la première fois aux Sables d'Olonnes. L'amourette a fait long feu, mais le photographe est revenu avec son appareil. Car dans le casino, il expose des portraits de Sablais. Et non ses précédents portraits Parisiens. Comme à Batignolles, Dan Latif réalise des portraits. Ce sont plus que des photos. Il immortalise des personnages pittoresques des Sables d'Olonnes. Le photographe s'intéresse à leurs vies, leurs parcours, le rapport à la ville, etc. Il faut ensuite l'entendre parler avec gourmandise de chaque personne ! Enfin, pas maintena...
Je reviens de Bali. Quinze jours d'exotisme et de dépaysement. Pourtant, j'en garde une impression mitigée. L'impression d'avoir été parfois baladé d'un attrape-touriste vers un autre. L'an dernier, j'étais à Kuala Lumpur . Le dernier jour, j'errais en attendant l'heure de partir vers l'aéroport. Dans un centre commercial, j'étais tombé sur une simili-expo consacrée à l'Indonésie (NDLA : en fait, Bornéo.) Par rapport à la proprette KL, ça me semblait plus sauvage, plus chaotique... Pas question d'arriver comme cela à l'aéroport et de se débrouiller tout seul ! Mais avec tout cela, ça ne me disait pas où j'allais partir à l'été 2025 ! Puis j'ai vu une offre de circuit touristique pour Bali. Voilà qui résolvait la question organisationnelle : j'allais être pris en charge durant mon séjour. Hôtels, excursion, repas... Tout serait déjà réservé. Un peu d'histoire... Pour la Compagnie Néerlandaise des Indes Oriental...
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